Les Trésors cachés de la Gaspésie Une équipe gaspésienne nous fait découvrir les
coins secrets de la Gaspésie sur Facebook. Venez faire le plein d’oxygène et de coups d’oeil
incomparables. Que vous soyez en quête de vacances tumultueuses dans un univers de sensations fortes ou de
moments de ressourcement et de quiétude inoubliables… En Gaspésie, tout cela devient réalité. Des trésors cachés à découvrir... Des Gaspésiens affables à rencontrer. Une présentation de Okidoo.ca.
Deux films tournés en Gaspésie : Poissons et Cabine
Après avoir exercé son métier de documentariste à Québec et Montréal pendant 20 ans et collaboré à une trentaine d’œuvres documentaires, d’essai ou de fiction comme scénariste, réalisatrice et monteuse, la cinéaste Johanne Fournier, originaire de Matane, est revenue vivre en Gaspésie en l997. Les deux récents films qu’elle y a réalisé, POISSONS (collage) et CABINES, font le portrait d’une Gaspésie vibrante, mêlant personnages réels et films d’archives. Présentés en sélection officielle aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal, ils sont maintenant disponibles sur dvd. Pour commander : amarre@globetrotter.net
POISSONS (collage), documentaire, 54 minutes, 2004 Gaspésie. Zone 17. Tout tourne autour des poissons: ceux qui ne sont plus là, ceux qu’on pêche, qu’on achète pour souper, qu’on transforme en potion magique; capelans qui roulent sur la plage à Cap-Chat, oeufs de harengs, saumons sauvages et saumons d’élevage. Pas de spécialistes, mais des gens dont la vie est intimement liée aux poissons. Les moments du présent se superposent aux archives. Parfois on éclate de rire, d’autre fois, c’est la tragédie qui nous happe et tout à coup on ne sait plus très bien ce qui est hier et ce qui est aujourd’hui. Entre les mille gestes de Marielle la poissonnière et les bateaux volants, entre nostalgies et sushis, s’entremêlent mythes et recettes, hommes et femmes, un ou deux chats et beaucoup de poissons. Pendant qu’il en reste…
CABINES, documentaire, 52minutes, 2007 Nées vers l930 sur le bord des routes d’Amérique, en même temps que l’automobile et les congés payés, la plupart de ces minuscules habitations ont été remplacées par des motels ou des autoroutes. Elles ont vu disparaître les quais dans les villages et assistent maintenant à la multiplication des parcs d’éoliennes. En parfaite intimité avec le paysage. Tourné le long du fleuve Saint-Laurent, entre Berthier-sur-Mer et Miguasha, sur près de mille kilomètres de littoral, le film est bâti comme un voyage : parfois on ne fait que passer. Ou on s’arrête, juste un peu, parce qu’il pleut; d’autres moments on entre dans la vie des gens et ils entrent dans la nôtre. Loin des icônes habituelles. Ailleurs, dans un monde parallèle, dans une vingtaine de lieux différents et pareils tout à la fois.